Economie du Tchad

 Le Tchad est un pays de tradition agropastorale. L’agriculture occupe une place prépondérante dans l’économie. La population est composée en majorité d’agriculteurs, d’agro-éleveurs et pasteurs. Le sous secteur agricole participe à hauteur de 22% à la formation du PIB. La superficie cultivable représente 30 millions d’hectares, soit 30% du territoire national. Environ 2,2 millions sont cultivés annuellement soit 5,6 %. Les zones irrigables totaliseraient 5,6 millions d’hectares dont 335000 facilement irrigable, à peine 1% aménagé. Le Tchad est caractérisé par un climat évoluant du nord vers le sud en fonction de la pluviométrie : saharien, il devient sahélien puis soudano sahélien. La partie saharienne, permet une pratique importante de l’élevage. Le mode d’élevage y est transhumance se fait à la fois en fonction des ressources en pâturage et en eau au gré des variations interannuelle importantes. A l’aube de l’ère pétrolière, la table ronde de Genève IV en octobre 1998 avait l’occasion de stigmatiser les grands défis au développement du pays et en conséquence, de dégager à cet égard les grandes options stratégiques qui s’articulent autour de 6 axes :

·         Consolider la stabilisation et les reformes économique ;

·         Développer les secteurs de croissance et promouvoir le développement des opérateurs privés.

·         Désenclaver le pays et corriger les déséquilibres régionaux ;

·         Réformer l’Etat et approfondir les bases d’une bonne gouvernance ;

·         Renforcer les capacités nationales de gestion ;

·         Lutter contre la pauvreté

Le secteur rural apparaît à travers tous ses axes comme le privilège : Cité comme l’un de trois piliers de la stratégie de croissance économique du pays, il est considéré avec l’agriculture et l’élevage, comme le principal moteur de développement à moyen terme. L’élevage est l’un de sous secteur dont la contribution à l’économie joue un rôle important pour la réduction de la pauvreté et pour l’amélioration de la sécurité alimentaire.

En 2003, l’exportation des bovins à elle seule, représente 134,7 milliards de FCFA avoisinant les recettes du pétrole 135,7 milliards de FCFA .IL est de deuxième produit d’exportation et la deuxième source de revenus en devises après le pétrole. Le cheptel bovin est estimé à près de 17 million de tête. 

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